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Zao Wou-Ki s'est laissé très rarement filmer en train de peindre. C'est donc un privilège pour son ami, Richard Texier qui, muni de deux téléphones portables, arrive à pénétrer l'intimité du peintre et révèle ainsi des images exceptionnelles. À Paris dans l'atelier de chacun des deux peintres, au milieu de l'océan dans la « cabane » de Richard Texier ou à la Flotte en Ré, on découvre un Zao Wou-Ki drôle, émouvant, le regard planté dans les nuages qu'il dit n'avoir jamais cessé de peindre.
À ces images s'ajoute le texte de Christine Montalbetti qui désigne la place de la peinture de Zao Wou-Ki aux confluences de la peinture chinoise et occidentale.
Les œuvres présentées dans ce livre sont d'autant plus remarquables qu'elles sont toutes inédites.
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